lundi 19 novembre 2007

American Gangster


JT F2 - 12-11-07 - American gangster

Ridley Scott s'en revient des croisades ! Bye bye Jerusalem et à nous l'Amérique !
Good to be back home ? Pas vraiment.
Big Apple 1970... La grosse pomme est rongée par l'héroïne d'Harlem et d'ailleurs.
Ainsi nous est présenté le nouveau chapitre de l'histoire de la lutte Anti-drugs des Cow-boys.
Après Eliot Ness (Kevin Costner) versus Al Capone (Robert De Niro) dans "Les Incorruptibles" de Brian de Palma (Culte !!!), on quitte les années 30 et on tourne les pages de la prohibition pour plonger dans les comptes de la Blue Magic.
Si ce n'était pas en d'autres lieux et d'autres temps, ce pourrait être un authentique Remake pour ne pas dire plagia.
Les faits son là...
L'inspecteur Roberts (Russell Crowe) du NYPD doit à son tour incarner le rôle du flic intouchable en recrutant sa troupe de bras cassés, triés sur le volet dans un univers de COPS corrompus jusqu'aux plus hautes sphères.
Face à lui nous voyons grimper sur le ring l'Frank Lucas (Denzel Washington), la crapule attachée aux valeurs familiales et aimée des grands comme le vieux Al de Chicago en son temps. A croire que l'histoire se repette aussi bien dans la vie de ces hommes qu'au cinéma...
Un constat probablement déplorable pour l'histoire de l'humanité, mais qui ne peut être au final que louable pour celle du Septième Art.
De beaux mots pour de bien beaux films.
J'en r'demande ! Mais quelle ambiguité... ce serait un appel ouvert à l'émergence d'un nouveau seigneur de la pègre !
Monstre immoral ou simple cinéphile... souvent difficile de faire la part des choses entre les deux côtés de l'écran miroir...

dimanche 18 novembre 2007

Beowulf


Beowulf à la piscine

Bon ! Essayons d'écrire sur ce film quelque chose de plus profond qu'hier...
Beowulf ! Difficile de trouver les bons mots lorsqu'il s'agit d'argumenter sur la Fantasy.
Dans le style de réactions les plus entendues face au genre : "Je comprends qu'on puisse aimer, mais moi j'aime pas le fantastique" ou encore "J'comprends rien à ces histoires et c'est pas mon délire".
Les goûts sont dans la nature !
"On se relie au monde non pas seulement par la raison mais également par l'imaginaire" ( Source égarée... désolée pour elle).
Voilà une base de réflexion qui pourrait donner à mon goût immodéré pour les univers fantastiques un peu plus de sens que le simple fait de voir des p'tits nains se foutre sur la tronche !
Quoi qu'il en soit il faut bien croire que face à certains concepts, l'hummanité se scinde parfois en deux catégories...
As for I'm concerned, j'me plais à avancer les pieds bien sur terre et la tête dans les nuages...

Voilà qui est donc étrange... j'avais prévu de m'exprimer en majeure partie sur l'aspect technique de Beowulf qui ouvre la porte à une nouvelle génération de films, et je me retrouve à disserter sur l'pourquoi du comment d'la Fantasy.
'Fin bon ! Concernant le Real D... Petite ou grande révolution pour l'univers de l'écran ?
Pour l'heure il m'est bien difficile d'avancer quoi que ce soit. Il faudra voir comment la chose sera exploitée dans les films à venir.
Mais il faut bien avouer que le résultat est déjà bien impressionnant sans les lunettes magiques... Et comme j'ai peur des Sea Monsters des mers du Nord, je n'ose même pas imaginer le résultat en Digital 3D... Dans le pire des cas, si on flippe trop, on pourra toujours se remettre le bon vieux Beowulf incarné par Christophe Lambert... Enjoy !

samedi 17 novembre 2007

Planet Terror


Machete

"Where is... the Shit ?" Lt. Muldoon (Bruce Willis)- Planet Terror.
Une question existentielle qui, de par une analyse comparative avec Machete, nous révèle toute sa substance allégorique... et bla et bla et blablabla...
Inutile de chercher de grands mots pour critiquer Planet Terror, on n'est pas venu voir le film pour le fond mais bien pour la forme...
La forme ? Un gros mix de viande, de pustules de Pin Up et de gros calibres...
Pas de remords, pas de regrets, on peut toujours se trouver des excuses en se disant qu'on prend cela au second degrés, que le film est démentiellement décalé et que fichtre, il est parfois agréable de ne pas avoir à se prendre l'ciboulot sur un film... Et pour rester dans l'abrutissement visuel le plus complet, je me plais à imaginer la soirée Rodriguez parfaite...
Au programme : Une nuit en Enfer suivi de Planet Terror (Bah ouai pas de Spy Kids... trop intellectuel), au menu Tapas et Tequilla pour les braves !!!

Voilà, voilà... Une critique sans fond rédigée sur ce son et non sans l'aide d'cette potion ! Voici pour l'brin de rime... L'ambiance était pourtant là... peut être un peu trop pour en écrire davantage...

samedi 10 novembre 2007

Into The Wild


Into The Wild


Allez savoir pourquoi les Trues Stories nous prennent toujours aux tripes à c'point ? Mis à part "Massacre a la tronçonneuse" j'vous l'accorde...
Combien de fois ai-je ressenti cet agréable frisson face à la beauté d'un plan comme à la magnificence d'un paysage ?
A n'en pas douter le cinéma nous touche bien souvent lorsqu'il se rapproche de la réalité. Ceux de l'autre côté de l'écran semble l'avoir bien compris étant donné qu'une bande annonce d'une histoire vécue se présente désormais de la même façon qu'une superproduction de science-fiction. Musique épique, plans ouverts sur l'infini et un appel à l'aventure avec des gros titres tels que "Take a Journey into...".
Que demande le peuple ? Moi je signe tout de suite.
Surtout quand cette magie opère sous la réalisation de Sean Penn et qu'on se prend alors à trembler dans les étendues blanches de l'Alaska et à vouloir tout quitter pour marcher dans les pas des derniers Hippies d'Amérique...
"Into The Wild"...
C'est cette vision de l' "American way of life" qui rend justice à la beauté sauvage de ce continent.
C'est l'humilité de la vie d'un homme, assimilée et retranscrite de façon spectaculaire.
So comme on guys ! Let's have a trip Into the Wild...

vendredi 9 novembre 2007

Vu dans la foulée

- Eastern Promises (David Cronenberg)
Pas d'équivoque chez les Ruskovs ! La violence à la Cronenberg se démarque (après "A History of Violence") une fois de plus par sa simplicité brute... Certains aiment le style d'autres l'ont en grippe, surtout ceux d'Arsenal...


- Saw IV (Un certain Bousman...)
Vous reprendrez bien un peu de viande hachée en attendant Saw VI (Saucise :). Voilà pour la p'tite boutade, histoire de dire que chaque film mérite ça dose d'encre. Mais bon j'trouve pas de quoi écrire un roman sur une boucherie...


- 30 Days of Night (David Slade... Hard Candy)
Tant qu'il y aura des fans de Marilyn Manson il y aura des films de Vampires avec de tronche de merde ensanglantées. Bah voilà celui-là n'échappe pas à ma théorie irréfutable. En pensant à "Entretient avec un Vampire" en comparaison, y'a de quoi devenir fan de Brad Pitt...

jeudi 8 novembre 2007

La Jetée / Sans Soleil

Le film Sans Soleil fut au programme de l'enseignement de spécialité "Cinéma et audiovisuel", série littéraire du baccalauréat 2004.

Déjà trois ans...
Le temps passe si vite... quelle ironie d'établir ce constat en publiant un article sur les oeuvres de Chris Marker. Sans Soleil ne s'ouvre-t-il pas sur cette citation :
"L'éloignement des pays répare en quelque sorte la trop grande proximité des temps." Racine, seconde préface à Bajazet.
Facile à citer me direz-vous ? Je ne prétends pas en maîtriser totalement le sens, mais je ne peux que constater que ces mots forcent à la réflexion.
Une pointe de nostalgie donc, lorsque parlant de l'Armée des Douze Singe avec l'un de mes Colloc' la veille, je me retrouve soudain face à La Jetée le lendemain...
- P'tain c'est le film qui a inspiré Twelve Monkeys ! Mais le dilemme surgit soudain... achètera ? Achètera pas ?
Me voilà planté dans la Library, le DVD à la main, le tournant et le retournant dans tous les sens... des gouttes de sueur commence à perler sur mon front...
Bon p'têtre pas à ce point-là mais bon, à l'évidence j'me pose des questions...
- Mouai, la Jetée c'est bien beau, mais j'peux le voir quand je veux sur Dailymotion et pour pas un sou en plus ! Et'pis j'en ai trop mangé a l'époque et'pis quitte a claquer 30 crédits, y'a d'autres DVDs plus agréables a visionner...
Un rapide coup d'oeil sur le dos du monstre...
- Ouch ! English Language et pas de sous-titres à l'horizon... No way !
Attendez, faut voir la tronche de la voix-off en Français déjà... alors en Anglais...
Mais que voulez-vous ? Je suis venu, j'ai vu, j'ai craqué le porte-monnaie. Je savais bien que ce film allait me poursuivre dans les temps à venir...
Mais voilà je me retrouve là à deux heures du mat' à réfléchir sur le temps, je vais éteindre les lumières, lancer le film et replonger dans les années Lycée grâce à cette machine à voyager dans le temps qu'est Sans Soleil.
J'espère seulement que je ne serais pas victime de ses effets secondaires qui me frappaient si souvent en classe... Zzzzzzz !

mercredi 7 novembre 2007

Interview


Interview - VO - Trailer

La belle et la bête s'installe a New-York le temps d'une nuit. Seulement, difficile de dire qui est qui...
Katya (Sienna Miller) à largement de quoi rivaliser physiquement avec n'importe quelle princesse de compte de fées ou autres filles d'inventeur. Pierre (Steve Buscemi) pourrait incarner quand à lui ce monstre à la beauté cachée derrière son regard vitreux, ses yeux globuleux et sa dentition inquiétante que les Coen's Brothers ont tant de fois soulignés dans leurs films...
Mais l'habit ne fait pas l'moine !
D'ailleur point de château pour Pierre, c'est Katya qui reçoit dans son splendide Loft cette fois.
Pas de malédiction pour faire vivre les objets, mais un bon vieux bourbon pour voir le monde sous un autre angle...
Ce n'est pas non plus la belle qui joue le rôle de la lectrice à la curiosité insatiable, mais bien Buscemi dans la peau d'un Journaliste en quête de réponses...
Le décors et donc planté pour ce huis-clos attachant comme un compte de fée.
Mais qui est donc la belle ? Qui est la bête ? Katya, Pierre ; Sienna Miller, Steve Buscemi...
Vécurent-ils heureux and had a lot of Leprechauns... ?
Il semblerait que ce soit à nous autres spectateurs d'écrire la fin du compte...

Edit - Jeudi 8 novembre 2007:
Ah ! Et savez-vous pourquoi les hommes aiment voir leur damme porter des bas résille et des porte-jarretelles ?
...
Katya à la réponse... Enjoy !